Charpente métallique, dallage industriel et dossier complet avec un seul entrepreneur.
Sur une île, l’entrepôt n’est pas un luxe logistique : c’est le tampon qui sépare l’exploitation du calendrier du ferry. Qui stocke bien à Cozumel ne dépend pas de l’arrivée quotidienne du bateau.

Le stock insulaire s’achète par gros lots et se consomme lentement. Cela change le bâtiment : plus de mètres de stockage par mètre de quai, hauteur libre exploitée par des racks, et une zone de consolidation et de réception dimensionnée pour des livraisons concentrées sur quelques jours du mois. Un entrepôt copié du continent finit avec des quais en trop et des rayonnages en moins.
Alimentaire, boissons et approvisionnement hôtelier exigent chambres froides positives et négatives avec un vrai secours électrique. Sans transfert rapide, une panne de compresseur sans pièce sur l’île, c’est de la marchandise perdue. Nous spécifions des équipements dont les pièces existent sur le corridor, un groupe de secours à bascule automatique et une isolation calculée, pas choisie sur catalogue.
Un bâtiment métallique sur une île exposée exige un vrai calcul au vent : ancrage de toiture, fixation des bacs, portails et portes aux détails vérifiés. Et une défense contre le sel : galvanisation renforcée ou revêtement, quincaillerie inox 316 et entretien semestriel. Sur une île, la corrosion ne prévient pas : elle apparaît aux fixations et au faîtage, là où personne ne regarde.
Entrepôt à charpente métallique avec dallage industriel : 10 000 à 18 000 MXN le m², surprime insulaire de huit à douze pour cent comprise. Chambres froides et protection anticorrosion renforcée tirent vers le haut ; un stockage sec simple reste en bas.
Un entrepôt de 600–1 500 m² demande sept à onze mois. La fourchette est plus large que sur le continent car charpente, bardage et équipements traversent en ferry et se planifient par lots. Le dossier municipal court de deux à quatre mois, Protection civile comprise ; l’augmentation de puissance CFE se lance tôt s’il y a du froid.
Nous couvrons l’étude géotechnique, la conception architecturale et structurelle, un dallage industriel calculé sur le plan de racks réel, la toiture et l’enveloppe, l’installation électrique avec secours, la plomberie, la protection incendie, les bureaux, la cour de manœuvre et les VRD. Nous déposons usage du sol, permis et avis de la Protection civile avec le responsable agréé, et pilotons l’augmentation de puissance auprès de CFE.
Le budget sort en postes détaillés avec quantités et prix unitaires ; chaque modification est chiffrée et validée avant exécution et les paiements suivent l’avancement vérifié. Nous livrons plans de récolement, notes de calcul structure et dallage, et manuels d’équipement.
Pas les mètres carrés : la charge du dallage, la portée libre, la hauteur utile et la cour. Une portée plus grande économise des poteaux et améliore l’exploitation mais renchérit la structure ; un dallage mal dimensionné impose la démolition avec les racks montés. Nous partons donc du plan d’exploitation — racks, chariots, flux camions — et dimensionnons à partir de là, pas l’inverse.
Rapport hebdomadaire avec photos datées et visioconférence bimensuelle depuis le chantier, en espagnol, anglais, allemand, français, russe ou chinois. Nous travaillons avec des exploitants et des investisseurs qui ne vivent pas sur place et doivent suivre le chantier à distance.
Tout le matériau arrive par ferry — la logistique, pas le projet, fixe le calendrier et le surcoût.
Comparaison avec les 40 autres zones dans le vérificateur de zone.
Cela dépend du volume et de la tolérance à la rupture. Pour une exploitation hôtelière ou de restauration, le stockage sur l’île se rembourse dès le premier week-end où le ferry ne fonctionne pas normalement. Pour de petits volumes, l’entrepôt continental reste moins cher.
De huit à douze pour cent, presque uniquement en fret et manutention. On limite cela en achetant la charpente en un seul embarquement, avec montage planifié, et en figeant la liste de quincaillerie et d’accessoires avant expédition. Le cher, ce n’est pas l’acier : ce sont les traversées supplémentaires pour pièces manquantes.
Celle qui permet l’exploitation avec le moins de poteaux dans le budget. En stockage à racks sélectifs, vingt à trente mètres sont souvent le point d’équilibre ; au-delà, l’acier croît plus vite que le gain d’exploitation. Cela se décide plan en main, pas sur catalogue.
Oui, et nous les budgétons en postes propres car ils pèsent. Chaussée d’épaisseur adaptée aux semi-remorques, drainage pluvial, éclairage, poste de garde, clôture et accès sont des coûts réels qui approchent parfois trente pour cent du total et que les devis rapides oublient.
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